Crédit à la consommation, meilleurs taux, réponse immédiate (novembre 2019)

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Carrefour Banque crédit à la consommation Carrefour Banque73 000 €50 000 €12 mois84 mois1,20%10,50%0 €
Financo crédit à la consommation Financo85 500 €30 000 €12 mois72 mois1,80%8,86%0 €
La Banque Postale crédit à la consommation La Banque Postale91 500 €21 500 €12 mois60 mois0,99%10,75%20 € à 140 €
Sofinco crédit à la consommation Sofinco101 000 €75 000 €12 mois120 mois1,00%17,50%0 €
Oney Bank crédit à la consommation Oney Bank111 000 €21 500 €12 mois60 mois0,90%20,50%0 €
Groupama crédit à la consommation Groupama123 000 €50 000 €12 mois72 mois0,95%4,95%0 €
GMF crédit à la consommation GMF133 000 €21 500 €12 mois60 mois1,99%5,30%0 €
CSF crédit à la consommation CSF141 500 €21 500 €12 mois72 mois1,90%5,70%0 €
BFM crédit à la consommation BFM151 500 €75 000 €6 mois96 mois0,80%NC0 €
BforBank crédit à la consommation BforBank161 000 €75 000 €12 mois72 moisNCNC0 €
BNP Paribas crédit à la consommation BNP Paribas17760 €75 000 €4 mois108 moisNCNC0 €
AXA Banque crédit à la consommation AXA Banque183 000 €75 000 €12 mois84 moisNCNC0 €
CIC crédit à la consommation CIC191 000 €50 000 €6 mois60 moisNCNC0 €
Macif crédit à la consommation Macif201 000 €21 500 €12 mois60 moisNCNC0 €
Boursorama crédit à la consommation Boursorama215 000 €30 000 €12 mois60 moisNCNC0 €
HSBC crédit à la consommation HSBC221 525 €25 000 €12 mois84 moisNCNC0 €
ING crédit à la consommation ING232 000 €60 000 €12 mois60 moisNCNC0 €
Milleis Banque crédit à la consommation Milleis Banque243 000 €75 000 €12 mois120 moisNCNC0 €
Crédit Coopératif crédit à la consommation Crédit Coopératif251 500 €75 000 €4 mois140 moisNCNC0 €
Crédit du Nord crédit à la consommation Crédit du Nord261 500 €50 000 €12 mois84 moisNCNC0 €
CASDEN crédit à la consommation CASDEN271 000 €50 000 €12 mois84 moisNCNC0 €
Caisse d’Epargne crédit à la consommation Caisse d’Epargne28NC75 000 €NC120 moisNCNC0 €
Allianz Banque crédit à la consommation Allianz Banque297 000 €NC9 mois180 moisNCNC0 €
LCL crédit à la consommation LCL301 000 €1 500 000 €12 mois180 moisNCNC1% (min 60 €)
Société Générale crédit à la consommation Société Générale311 000 €35 000 €12 mois84 moisNCNC1% (50 à 120 €)
BRED crédit à la consommation BRED321 000 €NC12 moisNCNCNCNC
BPE crédit à la consommation BPE33NCNCNCNCNCNC0 €

(1) Élu Service Client de l’Année 2012, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020 dans la catégorie « Organisme de crédit ». Cofidis est le premier de sa catégorie sur les canaux téléphone, e-mail, navigation internet, chat et Facebook.
(2) À réception de votre dossier complet, Younited Credit peut vous faire une réponse dans les 24h ouvrées par SMS dans le cas d’une acceptation, et par email dans le cas d’un refus.






Que devez-vous savoir sur le crédit à la consommation avant de vous engager ?


Dans l'univers des crédits accordés aux particuliers, le crédit à la consommation est l'un des plus sollicités. L'objectif premier étant de venir en aide aux demandeurs, il est très encadré afin de leur permettre d'en profiter sans difficulté. Cependant, le crédit à la consommation est comparable à une véritable jungle où il est facile de se perdre si l'on n'a pas les bons repères. De nombreux éléments nécessitent en effet d'être passés à la loupe pour obtenir le crédit qui correspond au besoin exprimé et surtout pour éviter des surprises désagréables. Suivez ce guide ultime sur le crédit à la consommation pour faire de meilleurs choix.

Le crédit à la consommation, qu'est-ce que c'est ?


Un crédit à la consommation est un financement accordé aux ménages par une institution bancaire ou un établissement de crédit. Ce financement qui ne concerne en aucun cas les entreprises peut être octroyé directement au particulier ou par l'intermédiaire d'un marchand. Comparativement aux autres types de prêts, il est caractérisé par des montants relativement faibles. Il peut prendre plusieurs formes selon les besoins à satisfaire et s'octroie sous des conditions très précises.

Que financer avec un crédit à la consommation ?


Réglementairement, le montant d'un crédit à la consommation est compris entre 200 euros et 75 000 euros selon l'utilisation à laquelle il est destiné. Ce montant peut en réalité servir à financer des biens et des services de consommation. De ce fait, l'utilisation première de ce type de crédit est l'acquisition des biens d'équipement. Selon les statistiques, voici les chiffres que l'on retrouve en France :
  • Un tiers des crédits à la consommation est affecté à l'achat d'un véhicule ;
  • Un autre tiers concerne l'acquisition des biens d'équipement (meubles, outils informatiques, produits électroménagers…) ;
  • Un dernier tiers est utilisé pour satisfaire les dépenses courantes.
Par ailleurs, le crédit à la consommation est aussi utilisé dans certains cas pour régler des problèmes de trésorerie. Cependant, il ne peut nullement servir à financer l'acquisition d'un bien immobilier comme un terrain, une maison ou encore un appartement. On peut donc retenir que tout prêt pour les particuliers qui n'est pas un crédit immobilier est un crédit à la consommation.

Quelles sont les lois qui encadrent le crédit à la consommation ?


La souscription à un crédit à la consommation comporte des risques, notamment celui du surendettement. C'est pour cela que ce type de prêt bénéficie d'un encadrement juridique assez pointilleux. Les nombreuses lois qui entourent ce crédit garantissent à l'emprunteur la transparence des offres, mais également la possibilité de revenir sur sa décision conformément à un délai de rétraction. Parmi les lois qui encadrent le crédit à la consommation, nous pouvons citer :
  • Le code de la consommation ;
  • La loi Neiertz ;
  • La loi Scrivener ;
  • La loi Chatel ;
  • La loi Lagarde ;
  • La loi Hamon…

À qui s'adresser pour obtenir un crédit à la consommation ?


Le crédit à la consommation peut être souscrit auprès d'une banque ou dans un établissement de crédit. Ce dernier peut être spécialisé ou non dans l'octroi des crédits à la consommation. Cetelem, Sofinco, Cofinoga ou encore Cofidis sont quelques exemples d'établissements spécialisés. Dans le rang des autres établissements de crédit qui octroient des crédits à la consommation, nous pouvons citer : Société Générale, CIC, BNP Paribas, Crédit Agricole…

Toutefois, l'emprunteur peut décrocher certains crédits auprès des grands magasins ou des enseignes de grande distribution. C'est par exemple le cas des crédits leasing ou location avec option d'achat. Par ailleurs, les offres promotionnelles de certains magasins qui donnent droit à des cartes de fidélité s'accompagnent souvent d'un crédit à la consommation. Ce dernier permet au consommateur de procéder facilement à ses paiements. Les offres de type « payez N fois sans frais » en sont des exemples palpables.

Quels sont les principaux types de crédit à la consommation ?


Le crédit à la consommation évolue sur un marché assez libéral. Ainsi, les offres disponibles peuvent prendre diverses formes, au point où il n'est pas toujours facile de s'y retrouver ou de choisir le crédit qui correspond le mieux à ses besoins ou à son profil. Toutes ces offres de crédit à la consommation fonctionnent cependant suivant deux principes, à savoir : le prêt affecté et le prêt non affecté.

Le prêt affecté


On parle de crédit affecté lorsque celui-ci est réservé pour l'acquisition d'un bien ou d'une prestation de service déterminé lors de la souscription du contrat. La somme octroyée peut donc être utilisée pour financer l'achat d'une voiture, d'un équipement de maison, un voyage, des travaux, un mariage ou encore des vacances. Ce type de crédit est généralement proposé sur le lieu d'achat du bien, par exemple les grandes boutiques de vente d'équipements électroménagers ou auprès d'un concessionnaire automobile.

Dans le cas du crédit affecté, l'emprunteur est sujet aux obligations du contrat dès la livraison du bien ou dès que débute l'exécution de la prestation de service. Cependant, pour un éventuel litige ultérieur qui entraîne l'annulation de la vente du bien, le prêt est aussi annulé. Le remboursement du crédit souscrit peut être également suspendu par un juge jusqu'à ce que le différend soit résolu. Par ailleurs, il est aussi possible que l'emprunteur décide de renoncer au prêt suivant le délai de rétraction (14 jours calendaires à compter de la date de la signature du contrat). L'avantage avec le prêt affecté est qu'il permet aux particuliers de ne prendre aucun risque quant à l'achat du bien en question. En pratique, les crédits affectés souvent octroyés sont :
  • Le prêt auto ;
  • Le prêt moto ;
  • Le prêt étudiant ;
  • La location avec option d'achat (LOA) ;
  • Le crédit gratuit ;
  • Le microcrédit personnel ;
  • Le crédit voyage…

Le prêt non affecté


Contrairement au crédit affecté, le crédit non affecté encore appelé prêt sans justificatif n'exige pas la mention dans le contrat du service ou du bien financé. Ainsi, aucune obligation n'est faite à l'emprunteur de justifier les raisons pour lesquelles il sollicite le crédit. Il peut, pour ainsi dire, faire ce qu'il veut avec le montant octroyé. Cependant, ce crédit sert généralement à faire face à des besoins de liquidité ou à financer de petits achats. Sur la liste des crédits non affectés, on retrouve principalement le crédit personnel (prêt personnel) et le crédit renouvelable.

Le crédit personnel


Le crédit personnel est de loin le crédit le plus apprécié des emprunteurs. Simple à comprendre comparativement à d'autres crédits à la consommation, le prêt personnel est un crédit non affecté dont les caractéristiques sont déterminées lors de la signature du contrat. Concrètement, ledit contrat doit mentionner clairement les informations suivantes :
  • Le montant octroyé ;
  • La durée du prêt ;
  • Le taux appliqué ;
  • Le montant des mensualités.
Le taux du crédit est déterminé sur la base des garanties de l'emprunteur, notamment ses revenus. Toutes les variables étant connues à l'avance avec ce type de crédit, l'emprunteur peut faire des simulations concrètes afin de vérifier si ce dernier s'intègre aisément à son budget.

Pour le prêt personnel, la loi stipule formellement que l'emprunteur n'a pas besoin de justifier l'utilisation des fonds. Cependant, ce n'est pas toujours vérifié dans la pratique. Le prêteur considère qu'un crédit accordé pour un achat précis (comme l'acquisition d'une voiture) comporte un risque de non-remboursement moins élevé qu'un crédit accordé pour un voyage d'agrément par exemple. C'est pour cela que la grande majorité des organismes prêteurs cherchent à obtenir des informations sur l'utilisation des fonds. La demande de justification est d'autant plus élevée que l'emprunteur présente un profil considéré comme risqué.

Le crédit renouvelable


Plusieurs termes sont utilisés pour désigner le crédit renouvelable : réserve d'argent, crédit permanent ou encore crédit revolving. Ce type de crédit représente une somme d'argent mise à la disposition de l'emprunteur pour une utilisation partielle ou totale. Les intérêts payés sont donc fonction des fonds utilisés. Comme son nom l'indique, le crédit renouvelable est caractérisé par la reconstitution automatique du crédit au rythme des remboursements. Pour ce faire, il est impossible à l'emprunteur de déterminer la fin de son crédit, contrairement à la certitude de la durée dans le cas d'un prêt personnel.

Très simple d'obtention, le crédit renouvelable nécessite néanmoins une utilisation disciplinée. Lorsqu'il est mal utilisé, il peut en effet vous entraîner dans la spirale du surendettement. De fait, il est souvent associé à une carte bancaire, et les taux appliqués sont les plus élevés sur le marché du crédit à la consommation. Les crédits en ligne sans bulletin de salaire ou encore les crédits rapides à obtenir sont par exemple des types de crédit renouvelable que proposent certains organismes financiers. Ces dernières offres sont souvent souscrites par des demandeurs d'emploi ou les personnes qui bénéficient d'une allocation. Le risque très élevé que prennent les établissements de crédit est donc compensé par un taux très élevé. En pratique, le taux du crédit renouvelable est généralement compris entre 8% et 22%. Il faut donc maîtriser l'utilisation de ce type de crédit pour ne pas en payer les pots cassés.

Outre l'inconvénient du taux appliqué (taux proche du taux de l'usure), ce crédit accordé pour des montants généralement inférieurs à 6 000 euros présente également des mensualités assez faibles. En conséquence, la durée de remboursement se retrouve naturellement plus rallongée. S'il est vrai que de petites mensualités attirent l'emprunteur, il est aussi vrai que le coût total de ce crédit augmente mécaniquement, ce qui n'est pas un avantage pour lui.

Remarque : Il est important de savoir que les crédits à la consommation sont habituellement plus chers que les autres offres du marché. En effet, leurs taux d'intérêt sont plus élevés en raison du risque qu'ils représentent pour les établissements prêteurs.

Les avantages et les inconvénients du crédit à la consommation en ligne


En fonction des urgences, nombreux sont ceux qui recherchent un crédit à la consommation rapide à obtenir. Or, le processus normal pour jouir d'un crédit à la consommation est plus ou moins long. Pour donc satisfaire les demandeurs de crédit, les organismes financiers offrent des crédits à la consommation en ligne. Rapide et facile à utiliser, ce mode de financement présente également des inconvénients qu'il est bien de connaître.

Les avantages des crédits à la consommation en ligne


Très attractif, le crédit à la consommation en ligne permet à beaucoup de Français de faire de leurs rêves une réalité. Concrètement, avec ce type de prêt, le temps de traitement des demandes est moindre et la mise à disposition des sous est plus rapide. Pour un prêt personnel par exemple, vous pouvez être entièrement dispensé de passer en agence pour les formalités à remplir. En pratique, vous avez la possibilité de faire votre demande en ligne 24h/24 et 7j/7. Outre le gain de temps, la flexibilité et la facilité des démarches restent les points forts du crédit à la consommation en ligne. Par exemple, pour la documentation réclamée, il vous suffira de faire un scannage desdits documents et de les soumettre par voie électronique.

Par ailleurs, la majorité des établissements de crédit en ligne ne facturent pas les frais de dossier pour le crédit à la consommation. Les mauvaises surprises sont également limitées. En réalité, les taux ainsi que les charges annexes sont généralement connus dès le départ. Ainsi, vous savez avec précision dans quoi vous vous engagez.

Les inconvénients du crédit à la consommation en ligne


Bien qu'il présente de nombreux avantages, le crédit à la consommation en ligne n'est pas exempt d'inconvénients. L'absence de contact humain pendant l'opération est le premier inconvénient que déplorent certaines personnes. Cependant, plusieurs organismes proposent des solutions comme :
  • Un appel téléphonique ;
  • Un chat live ;
  • Une visioconférence…
L'autre désavantage aussi important est le taux d'intérêt appliqué. Généralement, ce taux est plus élevé que celui qui est proposé par les organismes traditionnels, à l'instar de votre banque. De plus, les taux proposés pour les crédits en ligne sont très volatils d'un organisme prêteur à un autre. Ils varient principalement en fonction du montant à emprunter et de la durée du remboursement. Toutefois, il existe des comparateurs en ligne (nous en parlerons dans la suite de l'article) qui aident les emprunteurs à trouver les institutions de crédit les moins chères.

Les conditions à remplir pour décrocher un crédit à la consommation


Pour obtenir un crédit de la part d'un organisme financier, l'emprunteur doit répondre à certains critères. Un minimum est exigé pour tous les crédits à la consommation. Cependant, les exigences d'obtention d'un crédit sont proportionnelles aux caractéristiques du prêt sollicité (type de prêt, montant du prêt…).

Pourquoi les établissements financiers exigent-ils des emprunteurs un certain profil avant de leur accorder un crédit ?


Le but de tous les garde-fous mis en place par les organismes de crédit est de protéger le consommateur du surendettement. En réalité, tout crédit représente un risque non seulement pour l'emprunteur, mais aussi pour l'établissement prêteur. Le risque avec le crédit à la consommation est qu'il est possible que la somme octroyée soit plus importante que ce que vous êtes en mesure de rembourser. Ainsi, lorsque vous ne payez pas vos mensualités comme prévu dans le contrat, les frais liés au crédit à la consommation deviennent de plus en plus élevés (addition des frais de rappels de paiement). Cette situation est aussi délicate pour l'établissement de crédit, d'autant plus que vous risquez définitivement de ne plus rembourser l'argent emprunté.

C'est donc pour éviter tout risque de non-paiement pouvant conduire à une situation de surendettement de l'emprunteur que l'institution de crédit instaure toutes les exigences qu'elle juge suffisantes. En effet, chaque institut financier a la liberté de corser, au gré et selon le type de crédit sollicité, les exigences à l'endroit de l'emprunteur. Parmi les principales exigences pour décrocher un crédit à la consommation, nous pouvons citer :
  • L'exigence de la majorité pour l'emprunteur (le demandeur de crédit doit avoir plus de 18 ans) ;
  • La pleine jouissance des capacités physiques et intellectuelles ;
  • La pleine jouissance des droits civiques ;
  • La résidence permanente sur le territoire français ;
  • La stabilité financière ;
  • Le faible niveau du taux d'endettement ;
  • La situation familiale ;
  • La non-inscription au FICP ;
  • La disponibilité d'une épargne…

Le critère lié à l'âge


L'ensemble des organismes de crédit reste unanime sur le fait que l'emprunteur doit être majeur avant de demander un crédit à la consommation dans une institution financière. C'est donc une certitude que si vous n'avez pas franchi le cap des 18 ans, vous ne risquez pas d'obtenir un crédit dans un institut financier. D'ailleurs, certains organismes prêteurs fixent comme âge minimum 21 ans en fonction du type de prêt sollicité.

De la même manière, les personnes trop âgées peuvent également se voir refuser un crédit à la consommation. De fait, il n'y a pas de limite officielle, et donc chaque organisme de crédit fixe ses propres critères internes. Cependant, la limite d'âge exigée par l'ensemble des établissements financiers se situe généralement entre 70 ans et 80 ans. En pratique, le risque de non-paiement est beaucoup plus accru pour une personne trop âgée, d'autant plus que la probabilité de décès de cette dernière avant la fin du remboursement de son crédit est élevée.

En réalité, les exigences d'âge se justifient par la protection des personnes vulnérables, à savoir les mineurs et les personnes âgées. Généralement, les capacités physiques ou mentales des personnes de ces tranches d'âge ne leur permettent pas de faire face efficacement à un crédit souscrit. Concrètement, cette exigence se base sur le fait que, plus vous êtes âgé, plus vous avez de chance d'avoir un travail stable, et donc un revenu stable pouvant vous servir à rembourser efficacement votre crédit. C'est pour cela que plus le montant du crédit est important, plus l'exigence concernant l'âge minimum de l'emprunteur est importante. Par ailleurs, pour l'âge maximum d'octroi des crédits, ce n'est pas l'âge élevé de l'emprunteur qui inquiète les organismes prêteurs, mais c'est surtout l'âge qu'il atteindra à la fin du remboursement du crédit.

La stabilité financière


Comme expliqué plus haut, la stabilité financière de l'emprunteur est primordiale pour l'octroi d'un crédit à la consommation. On peut alors se demander pourquoi une personne financièrement stable aurait besoin d'un crédit. En réalité, être financièrement stable fait allusion à la régularité des revenus. Même si vos revenus sont réguliers, des situations urgentes peuvent subvenir et vous ne serez pas en mesure de les surmonter en vous basant seulement sur votre épargne ou sur vos prochaines entrées de fonds.

De plus, il se pourrait que vous nourrissiez un rêve que vos revenus du moment ne vous permettent pas de réaliser. C'est là que se trouve l'intérêt de réaliser un prêt à la consommation. Avec ce dernier, vous obtenez les fonds nécessaires pour satisfaire vos besoins. Vos revenus pourront alors vous permettre de rembourser progressivement le crédit obtenu. Une personne n'ayant pas une stabilité financière n'aura pas les moyens pour rembourser un crédit qui lui aurait été accordé. C'est pour cela que les organismes de crédit exigent des demandeurs de crédit la preuve d'un revenu régulier. De cette manière, ils limitent le risque de non-remboursement des fonds qu'ils accordent.

La capacité d'endettement


Outre l'étude des revenus, l'établissement de crédit calcule aussi le taux d'endettement de l'emprunteur. Ce taux est l'un des indicateurs utilisés pour mesurer la capacité de l'emprunteur à rembourser un prêt. Il se définit comme la part des revenus nets et des potentielles pensions de l'emprunteur qui est déjà réservée pour le remboursement des crédits en cours. Ainsi, pour tout demandeur de crédit, la part d'endettement ne doit pas être jugée trop élevée non seulement pour qu'il puisse rembourser ses crédits, mais pour qu'il puisse aussi vivre décemment. Le taux seuil étant de 33%, tout emprunteur dont la part d'endettement se trouve au-dessus verra généralement ses demandes de crédit rejetées. Pour des taux inférieurs à 33%, l'acceptation du crédit est possible à condition que les autres critères de solvabilité soient aussi vérifiés.

Par ailleurs, plutôt que d'utiliser le taux d'endettement, certains organismes financiers préfèrent se fier au « reste à vivre ». Il s'agit d'un indicateur que ces derniers jugent plus représentatif de la situation de l'emprunteur. Il correspond à la somme d'argent qui reste au demandeur de crédit après le règlement d'un certain nombre de charges. Ainsi, pour le calculer, on considère d'abord le montant global des revenus de l'emprunteur qui prend en compte :
  • Le salaire ;
  • Le traitement ;
  • La pension de retraite ;
  • L'ensemble des allocations…
De ce revenu global, on déduit toutes les dépenses dites incompressibles. Il s'agit de ces dépenses qui ne peuvent pas être réduites ou reportées, à savoir :
  • Les dépenses pour le loyer et l'alimentation ;
  • Les impôts ;
  • Les dépenses d'énergie (l'eau, l'électricité, le gaz, le fuel…) ;
  • Les mensualités des crédits en cours ;
  • Les frais de santé ;
  • Les dépenses quotidiennes…
En considérant la notion du reste à vivre, le taux d'endettement peut être adapté selon le niveau des revenus. Pour des revenus élevés, il est donc possible que les instituts financiers acceptent une part d'endettement de 35%, voire de 40%, puisque le « reste à vivre » dans de telles situations est plus important.

La situation familiale


La situation familiale est aussi un critère que vérifient les banques ou instituts financiers pour déterminer si le dossier d'un demandeur de crédit est recevable ou pas. Concrètement, cela leur permet de savoir si les charges familiales de l'emprunteur ne sont pas trop importantes pour l'empêcher de rembourser un crédit qu'on lui aura accordé. Pour donc évaluer cette situation, l'indicateur souvent utilisé est le « quotient familial ». Il vient en complément ou en remplacement du « reste à vivre » selon l'organisme prêteur. Cet indicateur rapporte les revenus nets hors charges d'emprunts au nombre de personnes qui composent le foyer. De plus, les institutions de crédit sont libres de fixer la valeur du quotient familial à atteindre pour souscrire un crédit à la consommation.

Les antécédents avec la Banque de France


Une autre condition à remplir pour espérer décrocher un crédit à la consommation est d'avoir une situation régulière auprès de la Banque de France. En effet, un incident de paiement dans un établissement bancaire peut conduire tout particulier à revêtir le statut d'interdit bancaire. Dans ce cas, il est inscrit sur le Fichier Central des Chèques de la Banque de France (FCC) ou au Fichier national des Incidents de remboursement des Crédits aux Particuliers (FICP). Ce dernier fichier recense le nom des personnes ayant des retards de paiement pour les crédits déjà contractés et ceux qui sont en situation de surendettement. Si vous figurez sur ces listes, cela ne veut pas forcément dire que votre demande de crédit sera indubitablement rejetée. Toutefois, les chances pour qu'elle aboutisse sont extrêmement amoindries. Par ailleurs, vous pouvez augmenter vos chances d'obtenir le crédit en remboursant votre dette et en régularisant votre situation.

Les assurances emprunteurs


Assurer son emprunt n'est pas une obligation légale. Seul le consommateur peut donc choisir de contracter ou non une assurance pour sécuriser son prêt. Cependant, le constat est tout autre dans la « vraie vie ». Concrètement, les organismes financiers n'hésitent pas dans certains cas à conditionner l'acceptation du crédit à la souscription d'une assurance. Cette obligation concerne souvent les profils jugés trop risqués. Voici une liste non exhaustive des souscriptions d'assurance souvent demandées :
  • L'assurance décès ;
  • L'assurance maladie ;
  • L'assurance d'invalidité :
  • L'assurance perte d'emploi…
Le coût d'une telle assurance est variable conformément aux clauses du contrat. Cependant, le montant est souvent élevé puisqu'il représente généralement près de 0,25% du montant du capital restant dû, à payer avec chaque mensualité de votre crédit. Comme exemple, si vous souscrivez à un prêt automobile de 10 000 euros remboursable sur 7 ans et sujet à une assurance emprunteur, le coût total de l'assurance serait d'environ 1 300 euros. Par ailleurs, s'il s'avérait que l'assurance est obligatoire pour le crédit que vous souscrivez, vous n'êtes pas tenu de l'acheter par l'intermédiaire de votre établissement de crédit. Vous pouvez en effet profiter de la concurrence dont font preuve les compagnies d'assurance du marché pour décrocher une assurance emprunteur moins chère.

Les exigences liées à la documentation


C'est une évidence que les organismes de crédit ont moins d'exigence en matière de documentation à présenter lors de la demande d'un crédit comparativement aux banques. Cependant, un minimum vous sera toujours demandé, à savoir :
  • La documentation concernant les revenus ;
  • Le justificatif de domicile (quittance EDF ou Télécom) ;
  • La photocopie de la carte d'identité ;
  • Le RIB ou un IBAN.
Par ailleurs, pour un crédit affecté, les documents qui justifient votre projet vous seront réclamés. Généralement, on vous demandera :
  • Le bon de commande de la voiture à acheter ;
  • Le devis accepté pour la réalisation de certains travaux ;
  • La facture d'achat d'un matériel…
Lorsqu'un doute plane sur votre dossier, le banquier peut vous réclamer d'autres documents afin de se décider. Il peut vous demander par exemple :
  • Un plan d'amortissement d'un crédit déjà contacté ;
  • Un acte de jugement de divorce ;
  • Un justificatif de propriété ;
  • Un contrat de travail…
Avec un revenu mensuel fixe et raisonnable, l'organisme de crédit peut vous faire une meilleure offre que celle que vous auriez prévue. Par contre, pour une situation économique qui n'est pas très stable, le rejet de votre dossier n'est pas systématique. En fonction de votre profil, le créditeur peut en effet vous proposer une offre qui correspond mieux à vos attentes et à vos exigences. Cette offre lui garantirait également le remboursement total de l'emprunt à l'échéance du contrat.

Les critères pour trouver le crédit à la consommation le moins cher


C'est une évidence que toutes les entités financières n'offrent pas les mêmes conditions pour l'octroi d'un crédit à la consommation. Lorsque vous souscrivez votre crédit auprès d'un organisme financier dont le taux d'intérêt est très élevé, cela peut vous être très préjudiciable. Il existe cependant plusieurs moyens que vous pouvez employer pour décrocher votre crédit à la consommation au meilleur taux. Outre les voies classiques, internet reste la référence qui aide à avoir gain de cause.

Se référer intelligemment aux publicités et au bouche-à-oreille


Pour faire connaître leur offre au public, les organismes financiers font des publicités par de nombreux canaux. À la radio, à la télé, dans la rue, dans le métro, sur votre smartphone et même lorsque vous attendez à la caisse au supermarché, il est possible que les pubs liées aux offres de crédit vous assaillissent. Bien que ces publicités soient parfois agaçantes, il arrive qu'elles soient aussi utiles. C'est le cas par exemple lorsque vous êtes à la recherche des offres promotionnelles sur les prêts personnels que proposent les différents organismes de crédit. Vous n'avez pas à vous inquiéter puisque les publicités pour les crédits à la consommation, notamment les prêts personnels et les prêts renouvelables, sont très encadrées par la loi. Le but est de permettre à l'emprunteur de prendre une décision en toute connaissance de cause. Vous pouvez donc vous fier aux diverses publicités pour vous faire une première idée des organismes pouvant vous offrir le crédit dont vous avez besoin.

Toutefois, rassurez-vous que le taux d'intérêt est clairement indiqué avant de vous aventurer vers une offre. Cette dernière doit notamment faire mention du Taux Annuel Effectif Global (TAEG) qui s'applique au crédit proposé. C'est en effet sur cette base que vous pourrez faire une comparaison efficace des diverses offres du marché puisque les différents crédits proposés ne présentent pas les mêmes caractéristiques. Ce taux inclut en réalité les frais de dossiers que facture le prêteur ainsi que les autres frais annexés au crédit. Ne soyez donc pas surpris de constater que ce taux soit supérieur au taux d'intérêt nominal (taux débiteur). Néanmoins, bien que les établissements financiers soient libres de le revoir à la hausse ou à la baisse en fonction de l'évolution du marché, il ne peut dépasser le taux d'usure. Ce dernier taux représente le TAEG maximal qu'un prêteur peut réclamer à l'emprunteur. Vous devez donc rester vigilant afin de ne pas vous faire séduire par les différentes offres, d'autant plus qu'elles peuvent être très attrayantes, mais avoir un taux proche du taux d'usure.

Par ailleurs, outre les informations concernant le TAEG, vérifiez que l'organisme emprunteur présente dans sa publicité un exemple d'utilisation représentatif du crédit proposé. Concrètement, cet exemple doit indiquer les informations suivantes :
  • Le TAEG (sauf pour les cas de location-vente ou de location avec option d'achat) ;
  • Le taux d'intérêt nominal ;
  • Le caractère révisable, fixe ou variable du précédent taux ;
  • La durée du crédit ;
  • Le montant des échéances ;
  • Le montant total dû ;
  • Le coût de l'assurance emprunteur facultative ;
  • L'ensemble des autres frais auxquels l'emprunteur devra faire face.
Outre les publicités, vous pouvez aussi vous fier au bouche-à-oreille. En effet, une connaissance qui aurait contracté un crédit à la consommation auprès d'un organisme de crédit avec un meilleur taux peut vous recommander ce dernier. Ce sera alors à vous de vous renseigner davantage sur les offres du moment que propose cet institut financer pour savoir si vous devez le choisir ou non.

Se rapprocher de sa banque habituelle pour négocier


Négocier avec sa banque habituelle est une bonne vieille méthode qui se révèle souvent bénéfique pour l'obtention d'un prêt à la consommation au meilleur taux. En réalité, votre banque connaît votre manière de gérer les finances. Pour un particulier faisant une gestion saine de ses finances, il sera donc plus facile et plus simple de décrocher un prêt personnel au meilleur taux auprès de sa banque. Il s'agit en effet d'une option stratégique plutôt qu'une question de préférence. Certes, ce n'est pas une certitude que votre banque soit ouverte à la négociation, mais ça vaudra toujours le coup d'essayer.

Votre fidélité à votre banque reste le plus grand allié sur lequel vous pouvez compter pour avoir votre prêt au meilleur taux. Il vous suffira de mettre l'accent sur ce point lors des négociations pour espérer avoir gain de cause. En réalité, la politique des banques est généralement ficelée de sorte qu'elles cherchent à maintenir au maximum leur client dans leur giron. Il est donc possible que la vôtre soit prête à vous proposer un bon taux pour le crédit que vous sollicitez afin de ne pas vous perdre.

Faire des recherches sur internet


Rechercher sur internet une offre de crédit au meilleur taux est de loin la plus efficace et la plus rapide des méthodes. Internet a l'avantage d'être toujours disponible. Vous pouvez donc y faire votre recherche à n'importe quel moment. Avec votre moteur de recherche préféré, vous pouvez cibler les offres des banques et des organismes les plus reconnus. De plus, il existe sur internet une panoplie de méthodes et techniques spécialement conçues pour aider les particuliers qui recherchent un crédit à trouver celui qui a le meilleur taux. Les simulateurs et les comparateurs de crédits en sont des exemples palpables.

Effectuer des simulations de crédit


Les simulations de crédit sont un moyen pour évaluer votre capacité d'emprunter. Mieux, un simulateur de crédit permet de déterminer le type de crédit qui correspond le mieux au profil de l'emprunteur. En effet, avec ces simulateurs, le consommateur a la possibilité de faire de nombreuses combinaisons afin de personnaliser son crédit en fonction de ses attentes. Toutefois, il est important de savoir que les simulations de crédit réalisées sur internet n'ont qu'un caractère informatif et non contractuel. Vous avez donc la possibilité de réaliser autant de simulations que vous désirez puisqu'elles sont gratuites et sans engagement. Mais, de façon précise, où peut-on réaliser ces simulations de crédit ? Certaines enseignes bancaires proposent aux consommateurs d'effectuer des simulations de crédit sur leurs sites. Il en est de même sur les sites des organismes financiers spécialisés dans le crédit à la consommation. Votre simulation peut également s'effectuer sur des sites spécialisés dans les comparatifs de crédits.

Dans le but de déterminer le meilleur crédit correspondant à son profil, il est important que le consommateur estime ses capacités de remboursement en fonction de son pouvoir d'achat. Il semble évident que, pour un montant donné, on a tendance à opter pour une durée de remboursement assez longue afin que les mensualités soient plus faibles. Cependant, cela n'est pas nécessairement la meilleure option, d'autant plus que de faibles mensualités correspondent à un TAEG plus important. En conséquence, le crédit reviendra plus cher à l'emprunteur. Une longue durée de paiement représente un plus grand risque pour l'organisme emprunteur. Ce dernier corse donc le taux d'intérêt pour compenser ce risque qu'il prend. Ainsi, même si l'emprunteur a l'impression que de faibles mensualités peuvent lui permettre d'alléger son budget à court terme, ce ne sera pas le cas à long terme.

Pour donc avoir un crédit à la consommation moins coûteux et plus avantageux, vous devez d'abord étudier correctement vos capacités de remboursement. Vous pouvez alors estimer facilement le montant du crédit désiré. Dès cet instant, il est possible de recourir aux sites internet pour réaliser votre simulation de crédit. Généralement, vous aurez à renseigner le type de prêt que vous souhaitez contracter ainsi que la durée du contrat désirée. Ainsi, vous aurez comme résultat de la simulation un aperçu des offres que le prêteur pourrait vous proposer. Concrètement, vous obtiendrez non seulement une synthèse des informations que vous aviez fournies au simulateur, mais aussi d'autres informations, à savoir :
  • Le montant des mensualités ;
  • Le taux débiteur fixe ;
  • Le TAEG ;
  • Les frais de dossier ;
  • Le montant hors assurance ;
  • Le coût éventuel de l'assurance ;
  • Le coût total du crédit.
Après avoir obtenu ces informations, vous pouvez alors choisir d'introduire votre demande de crédit si les modalités vous conviennent. Dans le cas contraire, vous pouvez toujours reprendre votre simulation en changeant les valeurs fournies au simulateur jusqu'à l'obtention d'un crédit type qui présente les caractéristiques que vous recherchez.

L'utilisation d'un comparateur de crédit


La simple simulation sur le site internet d'un organisme financier ne suffit pas pour déterminer un crédit à la consommation au meilleur taux. En effet, le consommateur fera ici de la concurrence son plus grand allié. Les offres de plusieurs organismes prêteurs seront en réalité juxtaposées pour en ressortir la meilleure.

Utilité d'un comparateur de crédit


Les plateformes de comparaison de crédit en ligne sont de plus en plus sollicitées par les particuliers à la recherche du crédit à la consommation le moins cher. Nous vous offrons par exemple sur notre site la possibilité de faire la comparaison de plusieurs crédits à la consommation. En quelques clics, vous pourrez choisir de manière simple et totalement gratuite l'organisme de crédit dont l'offre correspond le plus à vos besoins.

Il faut faire attention aux arnaques sur internet. C'est pour cela que nous ne référençons sur notre site que des organismes de confiance ayant une bonne notoriété. Avec notre comparateur de crédit en ligne, vous bénéficiez alors d'une réduction des démarches et d'un gain de temps énorme dans votre recherche d'un crédit moins cher. Notre liste des meilleurs crédits à la consommation est mise à jour en temps réel. Ainsi, pour faire votre choix, vous n'aurez qu'à visualiser illico l'option la plus intéressante qui correspond à vos attentes.

Comment utiliser un comparateur de crédit ?


Le comparateur de crédit est un outil qui présente au consommateur de nombreuses informations nécessaires pour faire un choix judicieux. Sur notre site par exemple, vous trouverez diverses informations pratiques sur chaque organisme prêteur sélectionné. On peut mentionner :
  • Le montant minimum prêtable ;
  • Le montant maximal prêtable ;
  • La durée minimum du crédit ;
  • La durée maximale du crédit ;
  • Le TAEG minimum ;
  • Le TAEG maximum ;
  • Le montant des frais de dossier.
Pour donc faire un choix intelligent, il est conseillé de commencer votre comparaison en vous basant sur le TAEG qui exprime le coût total du crédit. Toutefois, bien que le TAEG soit un indicateur infaillible pour la comparaison de diverses offres de crédit, il n'est pas le seul élément sur lequel vous devez vous appuyer pour prendre votre décision. Comme nous le verrons ci-dessous, il est en effet possible que d'autres frais potentiels (les remboursements anticipés, les pénalités de retard…) interviennent plus tard dans la vie du crédit que vous aurez souscrit. Ces paramètres sont aussi à prendre en compte lors de votre choix puisqu'ils ne sont pas a priori appréhendés par le TAEG.

Ce serait en effet une erreur que de donner votre préférence à l'offre dont le TAEG est le moins élevé puisqu'elle n'est pas systématiquement la meilleure. Concrètement, le coût total du crédit prend en compte en plus du TAEG deux autres facteurs, à savoir :
  • La durée de l'emprunt ;
  • Les frais potentiels.
Ainsi, sur notre site, vous pourrez vous référer à la présentation de chacun des organismes financiers pour avoir une idée sur la gestion des frais potentiels qui pourraient s'adjoindre à votre crédit.

Par ailleurs, aussi paradoxal que cela puisse paraître, pour deux crédits ayant un même TAEG, le coût total est différent s'ils sont étalés sur des durées différentes. Il faut tout simplement comprendre que la baisse des mensualités (crédit sur une plus longue durée) n'est pas synonyme d'un crédit moins cher. Pour donc dénicher votre crédit personnel au meilleur taux par exemple, il faudra opter pour le délai réaliste le plus court. On parle d'un délai réaliste parce qu'il ne faudra choisir en aucun cas un montant de mensualité qui mettra à mal l'équilibre de votre budget.

Quelques précautions à prendre lors du choix de votre crédit à la consommation


Lorsque l'on décide de contracter un crédit à la consommation, il est capital de faire le tour du sujet afin de ne pas se faire surprendre dans l'avenir. Bien que le type de prêt à souscrire doit correspondre à vos besoins, il faut également qu'il soit taillé de sorte que vous pussiez y faire face aisément.

Rester vigilant par rapport à la présence d'un taux variable


Le taux d'un crédit est un facteur décisif dans le choix de l'offre adéquate. Cependant, outre le caractère faible ou élevé du TAEG, il faut également se pencher sur sa nature. En effet, le coût total de votre crédit peut différer considérablement selon que le taux appliqué est fixe ou variable.

Pour le taux fixe, le coût total du crédit est connu d'avance et l'emprunteur est à l'abri de toute mauvaise surprise. Il reçoit d'ailleurs un tableau d'amortissement dès la signature du contrat. En réalité, le taux fixe, comme son nom l'indique, reste inchangé, quelles que soient les fluctuations du marché financier. Cela constitue un grand avantage pour l'emprunteur puisqu'il n'aura qu'à payer le même montant pour toutes les mensualités pendant la durée de son prêt.

Contrairement à la sécurité et à la lisibilité qu'offre un taux fixe, le taux variable donne lieu à une révision annuelle sur la base d'un indice de référence. Encore appelé taux révisable, le taux variable évolue conformément au prix de l'argent sur les marchés financiers. Dans ce cas, c'est une évidence que le coût total du crédit est incontrôlable. Le risque auquel s'expose l'emprunteur est la montée brutale des prix, notamment pour un crédit dont la durée de remboursement est assez longue. Cependant, le taux variable a l'avantage d'être moins élevé que le taux fixe à la souscription du crédit. De plus, selon l'évolution du marché, ce taux peut être revu à la baisse.

Que faut-il donc choisir entre le taux fixe et le taux variable pour espérer optimiser le choix de son crédit ? Il est difficile d'apporter une réponse exacte à cette question, d'autant plus que les variables à prendre en compte sont nombreuses. Toutefois, les spécialistes s'accordent pour dire que le taux fixe est préférable. Bien qu'on ne puisse bénéficier d'une éventuelle baisse pour ce taux comme dans le cas d'un taux variable, il reste le plus adapté, surtout pour des crédits souscrits sur une longue durée. En effet, il est difficile de spéculer sur les variations d'un taux à long terme.

Cela dit, si votre situation professionnelle et financière est appelée à évoluer dans les prochaines années, le taux variable saura vous combler. Néanmoins, un crédit à taux variable ne doit être envisagé que pour une durée de remboursement très courte. De plus, l'emprunteur devra avoir une bonne connaissance des marchés boursiers. Autrement, le scénario opposé pourrait conduire à une catastrophe.

La crise des « subprimes » en 2008 aux États-Unis en est un exemple palpable. Les taux d'intérêt ont soudainement augmenté, et plusieurs ménages ont perdu leurs logements puisqu'ils ne pouvaient plus faire face aux mensualités. C'est pour cette raison que tout souscripteur d'un crédit à la consommation doit avoir une idée très précise du type de taux qu'on lui applique. Et comme on n'est jamais assez prudent, si vous devez choisir un crédit à taux variable, il est conseillé de privilégier les offres dont la formule vous laisse le choix de repasser à tout moment à un taux fixe. Il existe en effet de telles offres, mais la transition proposée devra se faire souvent de manière irrévocable.

La gestion des remboursements anticipés


Lorsque l'on a souscrit à un crédit et que par la suite l'on réalise une entrée de fonds, le réflexe est de rembourser ledit crédit par anticipation afin de s'en libérer. Il parait évident qu'un remboursement anticipé devrait émerveiller l'organisme prêteur, mais la réalité est tout autre. En effet, rembourser par anticipation le capital restant dû représente un manque à gagner pour le prêteur puisque c'est sur ce capital que les intérêts sont calculés. En écourtant la durée de remboursement, on empêche l'établissement créancier de récupérer les taux d'intérêt qu'il devrait normalement percevoir sur le crédit octroyé. C'est pour cela que les organismes de crédit facturent souvent des frais sur les remboursements anticipés.

Pour encadrer cette facturation, la loi prévoit plusieurs dispositions. Concrètement, le remboursement anticipé d'un crédit à la consommation n'est sujet au paiement d'aucuns frais pour un remboursement d'un montant inférieur ou égal à 10 000 euros sur une période d'un an. Dans l'éventualité du remboursement d'un montant supérieur à 10 000 euros, les frais y afférents ne peuvent pas dépasser 1% dudit montant. Il faut donc vérifier la présence de ces frais lors de la souscription du contrat pour ne pas faire face à des surprises dans l'avenir.

Se renseigner sur les pénalités de retard


Pendant qu'il est possible d'effectuer des paiements anticipés, il est également possible de rater le paiement des mensualités. Cependant, une telle situation n'est pas sans conséquence puisque les répercussions sont généralement très lourdes. La loi encadre le remboursement anticipé. De la même manière, elle est très claire sur les retards de paiement. Ces dispositions autorisent les démarches suivantes :
  • La réclamation par le prêteur du capital restant dû ;
  • La réclamation des intérêts non payés à la date de l'incident ;
  • La comptabilisation des intérêts jusqu'à la date du paiement (dans le cas d'un non-remboursement immédiat suite à la réclamation du capital et des intérêts sus mentionnés) ;
  • La possible réclamation par le prêteur d'une indemnité pouvant atteindre 8% du capital restant dû à la date de l'incident de paiement.
Les dispositions en matière de retard de paiement peuvent paraître assez cruelles et les organismes prêteurs connaissent les difficultés que rencontrent leurs clients au quotidien. Pour ce faire, l'application des issues évoquées ci-dessus a théoriquement peu de chances de se produire. En pratique, l'emprunteur et l'établissement de crédit essaient de trouver un terrain d'entente prenant généralement la forme d'un report d'échéance. Le report d'échéance sous-entend l'incorporation du montant des mensualités non payées dans les mensualités qui vont suivre. Toutefois, un taux de pénalité ne pouvant dépasser 4% est quand même appliqué.

Dans le cas où les deux parties ne sont arrivées à aucun accord, le prêteur n'aura plus d'autre choix que d'exiger immédiatement jusqu'à 8% du capital restant dû. L'autre risque imminent pour l'emprunteur est son fichage sur le FICP à la Banque de France. C'est pour toutes ces raisons que l'emprunteur doit toujours viser le crédit le moins cher et s'assurer de sa capacité à le rembourser avant de s'engager.

La solution du rachat de crédit pour une situation de surendettement


Encore appelé regroupement de crédit ou restructuration, le rachat de crédit est une opération financière qui consiste à regrouper l'ensemble des crédits de la même catégorie en un seul et unique crédit. Vous n'aurez désormais qu'une seule mensualité à payer. On distingue généralement les rachats de crédits suivants :
  • Le rachat de crédit immobilier ;
  • Le rachat de crédit à la consommation ;
  • Le rachat de crédit entre les particuliers ;
  • Le rachat des rachats de crédits.
Le rachat de crédit à la consommation est celui qui nous intéresse ici. Le but de cette manœuvre est avant tout d'obtenir des mensualités plus réduites. En réalité, il est possible d'inclure dans un rachat de crédit conso, d'autres dettes, à savoir :
  • Les retards d'impayés ;
  • Les dettes envers l'administration fiscale ;
  • Les retards de loyers ;
  • Les dettes envers son employeur ;
  • Les dettes familiales…
Ainsi, lors du montage de votre dossier, vous devrez fournir les pièces justificatives de toutes ces dettes. En effet, selon le degré de complexité de l'opération, voici les pièces que vous pouvez être amené à fournir :
  • Les justificatifs d'identité (carte d'identité, contrat de mariage, livret de famille…) ;
  • Les preuves des revenus ;
  • Les justificatifs de domicile (factures récentes d'électricité, d'eau, de gaz…) ;
  • Les justificatifs de logement (quittances des loyers ; taxe d'habitation ou estimation des biens et titre de propriété selon que vous êtes locataire ou propriétaire)
  • Les justificatifs de toutes les dettes en cours ;
  • Les derniers relevés de vos comptes bancaires courants ;
  • Les justificatifs des crédits en cours (prêts renouvelables, tableaux d'amortissement pour les prêts personnels…).
Par ailleurs, avec un rachat de crédit à la consommation vous pouvez dégager une trésorerie pour financer d'autres projets. Cependant, la contrepartie est que vous verrez la durée de remboursement de votre crédit se rallonger. De plus, ce nouveau crédit qui n'est rien d'autre qu'un regroupement de plusieurs crédits vous reviendra plus coûteux que le cumul des coûts totaux de ces derniers. Pour faire simple, l'emprunteur accepte d'échanger plusieurs dettes à court terme contre une plus grosse à long terme.

Pour ce qui est du choix du courtier pour un rachat de crédit, l'opération est souvent très difficile vu le nombre de professionnels qui pullulent sur le marché. La diversité des critères chez chaque courtier est aussi un facteur qui pèse dans la balance. Dans tous les cas, assurez-vous que le courtier que vous avez choisi est dûment enregistré auprès des organismes du secteur financier comme l'Autorité des marchés financiers ou l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.

Cas pratique d'un rachat de crédit à la consommation


Âgés, respectivement, de 40 ans et 36 ans, Romuald et Nicole sont des travailleurs en CDI dans le secteur privé. Avec leurs 8 ans de service, ils perçoivent à ce jour 3 820 euros par mois. En union libre et sans enfant, ils ont souscrit 6 crédits à la consommation pour aménager leur appartement, financer l'achat de leurs deux voitures et d'une moto. Le montant total du capital restant dû pour ces crédits est de 51 335 euros. De plus, pour l'ensemble des prêts qu'ils ont contractés, le cumul des mensualités versées atteint 1 392 euros et leurs autres charges fixes avoisinent 750 euros. Ce ménage a donc un taux d'endettement de 56%.

Romuald et Nicole souhaitent rééchelonner leur dette en raison de la petitesse de leur « reste à vivre ». De plus, ils désirent avoir une trésorerie de 1 250 euros pour pouvoir changer divers appareils électroménagers. Pour ce faire, le couple a fait appel à un établissement de rachat de crédit conso. Après analyse de leur dossier, l'établissement de rachat accepte d'effectuer l'opération, y compris la mise à disposition de la trésorerie. En effet, la demande de trésorerie aurait pu être rejetée, mais le dossier de Romuald et Nicole présente deux points forts à savoir la stabilité professionnelle et la stabilité des revenus.

Après le rachat du crédit, le montant total du nouveau crédit additionné de la trésorerie dite « de confort » de 1 250 euros fait 55 165 euros. De plus, les frais de dossier s'élèvent à 1 099 euros. Cela ramène le montant total à 56 246 euros. En outre, pour un TAEG de 6,59% (incluant tous les frais liés à l'opération), les nouvelles mensualités sont fixées à 537 euros pour un remboursement sur 12 ans. Avec le rachat de crédit, le couple bénéficie donc d'une réduction de près de 62% sur ses mensualités.

Les avantages et les inconvénients d'une opération de rachat de crédit


Le rachat de crédit conso est une opération qui représente une porte de sortie pour de nombreux ménages enclins au surendettement. Il présente ainsi de nombreux avantages pour ces derniers, mais aussi des inconvénients qu'il est important de ne pas occulter. Sur la liste des avantages d'un rachat de crédit, les principaux à retenir sont :
  • La simplification de la situation de l'emprunteur (un seul interlocuteur pour l'ensemble des crédits, une seule mensualité…)
  • Le faible taux du nouveau crédit ;
  • La diminution du taux d'endettement ;
  • La diminution du coût des assurances (l'assurance souscrite pour le nouveau crédit est généralement moins chère que la somme de celles souscrites pour les anciens crédits)…
Quant aux inconvénients du rachat de crédit, l'on retient en gros l'augmentation du coût total des crédits comme expliqué plus haut. Bien que les mensualités soient plus faibles, l'emprunteur ne doit pas oublier qu'il recherche un moyen pour alléger sa dette. Alors, opter pour un rachat de crédit dont le coût total est plus élevé lui permet-il d'atteindre cet objectif ? Il faudra examiner la situation au cas par cas. En effet, pour une stabilité professionnelle et une stabilité des revenus, le problème ne se pose pas. Mais, dans le cas contraire, il faudra réfléchir à deux fois avant de s'engager pour un rachat de crédit.

Cette opération présente aussi comme inconvénient les frais annexes qu'elle fait naître. En réalité, l'opération de rachat de crédit sous-entend le remboursement anticipé des différents crédits que vous avez contractés. Comme expliqué plus haut, le remboursement anticipé d'un crédit est sujet à des frais. C'est donc l'institut financier qui rachète vos crédits qui prend en charge tous ces frais qu'il vous facturera par la suite même si c'est de façon implicite. Outre les indemnités de remboursement anticipé, les frais de courtage, les frais de dossiers ou encore les frais de garantie sont autant de dépenses que génère l'opération de rachat de crédit. Tous ces frais viennent alanguir l'intérêt d'un rachat de crédit. Cependant, l'emprunteur n'a aucuns frais à débourser avant la signature du contrat de rachat.

Informations supplémentaires sur le même sujet


Cette rubrique vous présente quelques informations supplémentaires qui sont utiles pour bien choisir votre crédit conso et en faire une bonne gestion.

Quelles sont les solutions envisageables lorsque l'on ne répond pas aux critères pour obtenir un crédit à la consommation ?


Lorsque vous êtes fiché en tant qu'interdit bancaire ou lorsque votre profil n'est pas assez solide pour convaincre les organismes de crédit, tous les espoirs ne sont pas perdus. Vous pouvez en réalité solliciter un microcrédit auprès d'un organisme de crédit pour interdit bancaire. Les crédits municipaux peuvent par exemple vous aider pour résoudre la situation pour laquelle vous recherchez un crédit. En pratique, certaines communes disposent d'un budget spécialement dédié aux personnes en difficulté financière.

Outre les crédits municipaux, la Croix-Rouge est aussi une solution à laquelle peuvent recourir les interdits bancaires. Cette dernière a un budget réservé aux prêts pour les personnes les plus démunies. Pour souscrire un crédit auprès de ces organismes, une assistante sociale pourra vous aider dans la constitution de votre dossier de demande de prêt. Par ailleurs, vous pouvez espérer obtenir des montants allant de 300 à 3 000 euros auprès de ces organismes pour un taux d'intérêt d'environ 4% et un remboursement sur 6 à 36 mois.

Si vous disposez d'un bien immobilier ou si vous possédez d'autres biens matériels de valeur, le crédit hypothécaire ou le crédit à gage sont également des solutions par lesquelles vous pouvez obtenir du financement. Cependant, il faut faire assez attention lorsque vous optez pour de tels crédits. En effet, lorsque vous n'êtes plus en mesure de rembourser le crédit qui vous a été accordé, le bien hypothéqué ou mis en gage peut être vendu par l'organisme créancier pour solder votre dette.

Quels sont les moyens de recouvrement des impayés pour un crédit à la consommation ?


On ne le souhaite pas, mais il est bien possible que des incidents de non-remboursement du créancier surviennent. En effet, lors de la souscription d'un crédit à la consommation, vous vous engagez à rembourser l'organisme qui vous a octroyé ledit crédit. Lorsque vous ne respectez pas cet engagement, ce dernier est en droit de mener des actions contre vous notamment lorsque vous avez plus d'une mensualité en souffrance. Outre le recouvrement à l'amiable ou encore votre inscription sur le fichier FICP, le créancier dispose de nombreux autres moyens pour rentrer en possession de son argent.

Lorsque le recouvrement à l'amiable ne produit aucun résultat concret, votre dossier pourra être transmis à un spécialiste du recouvrement. Vous serez donc contacté aussi bien par téléphone que par mail par la société mandatée pour recouvrer les fonds prêtés. Toutefois, il est important de savoir que cette dernière ne peut pas tout se permettre. Elle ne peut par exemple pas vous harceler au travail ou à domicile, ne vous laissez donc pas intimider. De plus, il est réglementairement interdit aux spécialistes de recouvrement de porter atteinte à votre vie privée. Avant de saisir vos comptes ou vos biens, ces derniers doivent également détenir un titre exécutoire. Par ailleurs, les frais de recouvrement sont à la charge du créancier et non à la vôtre.

Il existe cependant des organismes financiers qui saisissent directement un huissier pour s'assurer que vous remboursez votre créance. Il serait faux de penser que l'huissier ne peut être chargé que du recouvrement de gros montants. En effet, l'organisme prêteur à qui vous devez de l'argent peut facilement obtenir depuis octobre 2016 un titre exécutoire sans jugement pour des créances inférieures à 4 000 euros. Dans le cas d'un recouvrement, par voie d'huissier, ce dernier vous fera parvenir un courrier avec accusé de réception pour établir les bases d'un recouvrement à l'amiable. Vous aurez alors 30 jours pour contacter l'huissier en question afin de discuter des modalités de paiement. Le cas échéant, l'huissier pourra engager une procédure de recouvrement forcé de la créance. Cependant, sachez que ce dernier qui aura délivré le titre exécutoire pour ledit recouvrement n'est plus habilité à se charger de la saisie.

Pour des montants supérieurs à 4 000 euros, le créancier est en droit de saisir directement la justice. Suivant cette procédure, vous serez d'abord assigné en justice avant qu'un juge n'instruise le dossier. L'instruction donnera lieu à une sentence. Lorsque vous êtes condamné à rembourser la dette, le juge émettra un titre exécutoire pour que le prêteur puisse recouvrer sa créance en opérant une saisie de vos biens et de vos comptes.

Quelques questions fréquentes sur le crédit à la consommation


Quels sont les pièges du crédit renouvelable ?

Lorsqu'on fait un petit rapprochement, on constate que de nombreux dossiers de surendettement naissent des suites d'une mauvaise manipulation des crédits renouvelables. Face à cette situation, il est important de savoir détecter les pièges qui accompagnent les offres de crédit renouvelable afin de les éviter. Nous pouvons citer par exemple :
  • La publicité qui suggère aux consommateurs de l'argent facile pour résoudre leurs différents problèmes ;
  • La facilité (parfois déconcertante) de la souscription du crédit renouvelable ;
  • L'analyse souvent peu approfondie des revenus de l'emprunteur avant l'octroi du crédit ;
  • La petitesse des mensualités qui ne servent généralement qu'à couvrir les intérêts du prêt ;
  • L'incitation continue de l'emprunteur à puiser dans la réserve…
Comment utiliser avec maîtrise le crédit renouvelable ?

Une fois informé des pièges qui entourent le crédit de consommation renouvelable, il est désormais capital de savoir comment bien l'utiliser. Pour ce faire, le premier réflexe doit consister à réduire la durée de remboursement de ce crédit. Cela dit, vous ne devez pas vous laisser séduire par de petites mensualités. En effet, il ne faut contracter le crédit renouvelable que pour un besoin ponctuel afin de le rembourser sur une période courte.

L'autre astuce est d'opter dans la mesure du possible pour un remboursement anticipé. En effet, la loi permet des remboursements anticipés sans frais pour des montants inférieurs à 10 000 euros. C'est donc l'occasion de profiter d'un tel avantage pour vous libérer de votre crédit renouvelable. Vous avez d'ailleurs la possibilité de faire le remboursement anticipé de tout le capital restant dû ou d'un remboursement partiel.

Toutefois, s'il advenait que vous n'arrivez plus à faire face à votre crédit renouvelable, il est encore temps de le transformer en crédit amortissable. Trois options s'offrent à vous. La première consiste à demander directement à votre établissement de crédit de convertir votre prêt renouvelable en un prêt personnel par exemple. Bien que cette manœuvre ne soit pas favorable pour votre créancier, vous pouvez faire jouer la concurrence pour avoir gain de cause. La seconde option consiste à souscrire un nouveau prêt amortissable dans un autre organisme de crédit puis utiliser l'argent pour rembourser par anticipation votre prêt renouvelable. Enfin, vous pouvez également procéder à un rachat de crédit si vous avez d'autres crédits en cours par exemple.

Quelles sont les informations essentielles que le prêteur doit communiquer à l'emprunteur pour la souscription d'un crédit à la consommation ?

Avant de signer un contrat de crédit à la consommation, l'organisme prêteur se doit de mettre à votre disposition toutes les informations nécessaires pour que vous pussiez évaluer l'adaptabilité du crédit proposé à vos besoins ainsi qu'à votre situation financière. Les informations suivantes sont donc obligatoires :
  • L'identité et l'adresse du prêteur ainsi que le type de crédit ;
  • Le montant du crédit ainsi que les conditions de sa mise à disposition ;
  • Le tableau d'amortissement du prêt (durée, nombre de remboursements…) ;
  • Le coût total des frais et le montant total dû ;
  • Le TAEG avec son mode de calcul ;
  • Le montant des indemnités pour d'éventuels retards de paiement ;
  • L'existence d'une durée de rétraction de 14 jours calendaires ;
  • La possibilité de demander et d'obtenir sans frais, un exemplaire de l'offre de contrat ;
  • La précision du bien financé dans le cas d'un crédit affecté ;
  • La mention par écrit de la création d'une dette plus longue ou plus élevée que celle des anciens crédits (dans le cas d'un rachat de crédit).
Faut-il faire appel à un courtier dans le but d'avoir un crédit au meilleur taux ?

Il faut le reconnaître, déterminer la meilleure offre du marché par soi-même n'est pas chose aisée. Il faut prendre en compte tous les paramètres afin de trouver l'offre qui convient à ses besoins ainsi qu'à sa situation financière. C'est pour cette raison qu'une aide peut bien être la bienvenue. Il est donc possible de se tourner vers un courtier pour trouver l'offre la plus intéressante du marché. En réalité, ce dernier est en collaboration avec de nombreux partenaires, et il dispose d'un large réseau qui accroît vos chances de trouver un crédit à la consommation au meilleur taux. Cependant, pour toujours accélérer les choses, vous pouvez déjà anticiper votre demande de crédit en préparant les pièces indispensables à fournir.

Bien que le courtier vous fasse réaliser un gain d'énergie et de temps énorme, il faut aussi prendre en compte le fait qu'il devra être rémunéré pour son assistance. Ainsi, entre choisir un courtier et opérer seul, il faudra vous décider selon votre capacité financière. Par ailleurs, vous pouvez à la place du courtier profiter gratuitement et sans engagement des services d'un comparateur de crédit à la consommation en ligne. Cette solution est très efficace pour trouver les meilleurs taux du marché. De plus, vous n'avez pas à bouger de chez vous pour faire votre recherche.

Quels sont les risques pour une omission ou un mensonge dans un dossier de demande de crédit ?

Il arrive que le souscripteur se demande si le fait de dissimuler un précédent emprunt n'augmenterait pas ses chances d'obtenir une nouvelle ligne de crédit auprès d'un autre organisme prêteur. D'aucuns préfèrent omettre des détails qui semblent représenter une faiblesse pour leur dossier. Il est vrai qu'il n'existe pas un fichier qui recense toutes les personnes ayant souscrit un crédit. Donc, un organisme prêteur peut bien vous accorder un crédit sur la base d’un dossier volontairement incomplet. Cependant, si vous êtes dans une telle situation, vous devez en assumer toutes les conséquences.

En réalité, vous devez savoir que mentir à un organisme financier sur votre situation ou lui dissimuler d’autres crédits en cours est un acte illégal. Même si cette démarche ne vous conduit pas au pénal, elle peut rapidement vous revenir en pleine figure. Le mensonge émerge dès que les difficultés de remboursement des mensualités apparaissent. Rapidement, le créancier va mettre sur pied une enquête interne pour découvrir ce qui ne va pas. Dès que l’établissement prêteur découvre votre manque de franchise, il peut tout annuler. Il exigera alors le remboursement immédiat des impayés, situation qui peut très vite s’envenimer pour vous. De plus, s’il arrivait que vous alliez en commission de surendettement, votre créancier vous présenterait comme une personne de mauvaise foi, ce qui ne joue aucunement en votre faveur.

Quelles dispositions prendre en cas d’incapacité de remboursement d'un crédit ?

Les coups durs n’arrivent pas qu’aux autres. Cependant, lorsque de telles situations surviennent et que vous n’arrivez plus à honorer les échéances de remboursement de votre crédit, il faut agir rapidement avant que la situation ne s’aggrave. Il vous faut d’abord déterminer si la situation qui vous conduit au non-paiement des mensualités est passagère ou si les difficultés que vous rencontrez ont vocation à se prolonger. C’est alors que vous pouvez de commun accord avec votre créancier trouver la meilleure stratégie pour que ce dernier récupère son dû. Pour des difficultés persistantes par exemple, un rééchelonnement de la durée du prêt peut être envisagé.

Cependant, votre créancier est en droit de refuser la solution amiable ou il peut vous accorder un délai insuffisant. Dans ce cas, la loi vous permet de demander un délai de grâce à un juge habilité. Selon votre situation, vous pouvez alors bénéficier d’un délai pouvant atteindre deux ans pour rembourser votre dette. Si toutefois les délais qui vous sont accordés jusque-là restent insuffisants, vous pouvez toujours saisir la commission de surendettement de la succursale de la Banque de France la plus proche de votre domicile. Après avoir vérifié que vous êtes de bonne foi, cette commission pourra vous faire obtenir un plan de remboursement de vos crédits sur une période plus longue.

Que retenir de ce guide sur les divers aspects du crédit à la consommation qu'il faut absolument connaitre ? Il est tout d’abord important pour tout emprunteur d’avoir une idée précise des différents types de crédits à la consommation qui existent sur le marché. Il pourra ainsi savoir entre le prêt affecté ou celui non affecté, celui qui est le plus adapté à ses besoins. De plus, pour trouver le crédit conso au meilleur taux, vous pouvez vous référer aux comparateurs de crédit en ligne, outre l’utilisation d’un simulateur de crédit ou l’abonnement aux publicités. Par ailleurs, puisque tout crédit que vous contractez vous engage et doit être remboursé, vous devez rester très vigilant afin de prendre toutes les dispositions nécessaires pour honorer vos engagements. Si toutefois des difficultés finissent par survenir, vous pouvez toujours trouver parmi la multitude de solutions qui existent, celle qui vous permettra de régulariser aisément votre situation.

Exemples représentatifs du coût total du crédit à la consommation avec tous les frais applicables
  1. Exemple standard pour un financement Cofidis. Pour un prêt personnel de 7 000 € (hors assurance facultative) sur 36 mois au TAEG fixe de 5,72% : 35 mensualités de 211,62 € et une dernière de 211,56 €. Montant total dû de 7 618,26 €. Taux débiteur fixe de 5,58%. Le coût de l'assurance facultative pour un emprunteur est de 11,20 € par mois, à ajouter à la mensualité; soit un taux annuel effectif de l'assurance de 3,73% pour les garanties décès, invalidité, incapacité et un montant total dû au titre de l'assurance sur la durée totale du prêt : 403,20 €.
  2. Exemple hors assurance facultative Cetelem : pour un prêt personnel de 8 000 € sur 24 mois au Taux Annuel Effectif Global fixe de 2,00% et au taux débiteur fixe de 1,98%, vous remboursez 24 mensualités de 340,25 €, coût total du crédit : 166,00 € (dont 166,00 € d’intérêts et 0 € de frais de dossier), montant total dû : 8 166,00 €. Le coût mensuel standard de l’assurance facultative DIM (Décès, Perte Totale et Irréversible d’Autonomie, Maladie-Accident) est de 8,33 € jusqu'à 54 ans et s’ajoute au montant de la mensualité ci-dessus. L’assurance facultative est souscrite auprès de Cardif Assurance-vie et Cardif assurance Risques Divers. Le coût total de cette assurance facultative est de 199,92 €, le Taux Annuel Effectif de cette assurance est de 2,42%.
  3. Exemple standard pour un prêt projets Cofinoga. Pour un financement de 10 000 € au TAEG fixe de 1,00% (soit un taux débiteur fixe de 1,00%). Remboursement en 12 mensualités de 837,85 €. Montant total dû par l’emprunteur : 10 054,20 € hors assurance facultative.
  4. Un exemple Banque Casino pour mieux comprendre. Pour un projet Prêt Personnel avec un montant total de crédit à la consommation de 13 000 € : remboursement en 12 mensualités de 1 096,16 €, TAEG fixe de 2,20% et au taux débiteur fixe de 2,178%. Montant total dû par l’emprunteur 13 153,90 € hors assurance facultative. L’assurance facultative : pour l’option Médium (vous couvrant pour le Décès, Perte Totale et Irréversible d’Autonomie et l’Interruption Temporaire de Travail) le coût sera de 22,10 € par mois en plus de la mensualité, soit 0,17% du financement par mois. Le taux annuel effectif de l’assurance est de 3,861%. Le montant total dû au titre de l’assurance est de 265,20 €.
  5. Exemple Franfinance (hors assurances facultatives) pour un prêt de 8 000 € : vous réglez 12 mensualités de 669,90 €. Montant total du crédit : 8 000 €. Montant total dû : 8 038,80 €. Coût du crédit : 38,80 €. Taux débiteur fixe : 0,896%. TAEG fixe : 0,90%. Durée maximum du crédit : 12 mois. Coût mensuel de l’assurance DIM/CHOM (s’ajoute à la mensualité) : 15,20 €. Coût total de l’assurance DIM/CHOM : 182,40 € soit un TAEA de 4,29%. Frais de dossier : 0 €.
  6. Exemple de prêt personnel Younited Credit pour un montant total de 5 000 € remboursable en 12 mensualités de 418,24 € (hors assurance facultative). Taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe de 0,70% (hors assurance facultative). Taux débiteur fixe de 0,70%. Coût total de l’emprunt : 18,88 € (aucuns frais de service). Montant total dû par l’emprunteur : 5018,88 €. Le coût mensuel de l’assurance Décès-Perte totale et irréversible d’autonomie-Interruption de Travail suite à Accident ou Maladie-Perte d’Emploi est de 11,70 € soit un Taux Annuel Effectif de l’Assurance (TAEA) de 5,30% et un montant total dû de 140,76 €, et s’ajoute aux mensualités de remboursement de l’emprunt. Première échéance exigible entre 30 et 60 jours à compter de la mise à disposition des fonds, les mensualités étant prélevées le 4 de chaque mois.
  7. Exemple de taux crédit Hello bank! : pour un prêt d’un montant total de 10 000 €, et d’une durée totale de 48 mois, vous remboursez 48 échéances de 216,82 € (hors assurance facultative). Pas de frais de dossier. Taux débiteur fixe : 1,97% l’an. TAEG fixe : 1,99%. Montant total dû par l’emprunteur (hors assurance facultative) : 10 407,36 €. Intérêts : 407,36 €. En cas de souscription à l’assurance facultative (Décès, Perte totale et irréversible d’autonomie, Incapacité totale de travail) : taux annuel effectif de l’assurance (TAEA) : 1,56%, montant total dû par l’emprunteur au titre de l’assurance sur la durée totale du prêt : 321,60 €, montant de l’assurance par mois : 6,70 €, ce montant s’ajoute à l’échéance de remboursement du crédit.
  8. Exemple Carrefour Banque pour un montant total de crédit de 10 000 € sur 48 mois au TAEG fixe de 2,30% (taux débiteur fixe de 2,27%) hors assurance facultative : 48 mensualités de 218,13 €. Montant total dû par l'emprunteur : 10 470,24 €. Au titre de l’assurance facultative : TAEA fixe de 3,32%, montant total de l'assurance (Décès, Perte Totale et Irréversible d’Autonomie) 686,40 € soit un coût mensuel de 14,30 € par mois en plus de la mensualité.
  9. Exemple de Prêt Personnel Projets Financo (hors assurance facultative) : pour un montant total de crédit de 10 000 € remboursable en 48 mensualités de 223,96 € hors assurance facultative. Taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe de 3,65% hors assurance facultative. Taux débiteur fixe de 3,59%. Perceptions forfaitaires (frais de dossier) : 0 €. Coût total du crédit : 750,08 €. Montant total dû par l'emprunteur : 10 750,08 €. Vous bénéficiez d'une première échéance à 30 jours, la durée effective du crédit est de 48 mois. Vous disposez d'un droit de rétractation. Taux Annuel Effectif de l’Assurance (TAEA) pour 1 assuré (hors surprimes éventuelles et hors garantie perte d'emploi) : 3% soit un coût mensuel de l'assurance de 13 € en sus de la mensualité indiquée plus haut et inclus dans l’échéance de remboursement. Le coût total de l'assurance sur toute la durée du prêt s’élève à 624 €. Contrat d'assurance facultative "Mon Assurance de personnes" n°5035 (Décès, Perte Totale et Irréversible d'Autonomie, Incapacité Temporaire Totale de travail, Perte d'Emploi), souscrit par FINANCO auprès des sociétés SURAVENIR et SURAVENIR ASSURANCES, entreprises régies par le Code des assurances.
  10. Exemple de taux crédit consommation La Banque Postale : pour un prêt personnel Projet de 8 000 € sur 12 mois au taux débiteur fixe de 0,98%, soit un TAEG fixe de 0,99%, le remboursement s’effectue en 12 mensualités de 670,21 €. Montant total dû : 8 042,52 €. Pas de frais de dossier. Assurance Décès Invalidité facultative : TAEA de 1,59%, soit 5,67 €/mois (non inclus dans la mensualité), soit un montant total dû sur la durée totale du prêt de 68,04 €.
  11. Exemple pour un prêt Sofinco d'un montant de 8 000 € : mensualités (hors assurance facultative) 670,27 €, durée 12 mois, Taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe 1,00%, montant total dû par l'emprunteur 8 043,24 €, frais de dossier 0,00 €, taux débiteur fixe 0,995%. L'assurance emprunteur facultative pour 8,75 € supplémentaires par mois. Le Taux Annuel Effectif de l'Assurance (TAEA) est de 2,457%. Le montant total dû au titre de l'assurance est de 105,00 €.
  12. Exemple pour un prêt sans justificatif de projet Oney Bank : montant emprunté 10 000 €, durée de remboursement 12 mois, mensualités hors assurance facultative 837,38 €, montant total dû 10 048,56 €, TAEG fixe 0,90%, taux débiteur fixe 0,89%.
  13. Exemple pour un prêt personnel BforBank d’un montant de 10 500 € sur 48 mois : vous remboursez 48 mensualités de 227,27 €, hors assurance facultative. Le montant total dû est de 10 908,96 €. Le Taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe est de 1,90%. Le taux débiteur fixe est de 1,884%. Le coût mensuel de l’assurance facultative Décès, Invalidité, et Incapacité est de 10,50 € et s’ajoute aux mensualités ci-dessus. Le Taux Annuel Effectif de l’Assurance (TAEA) est de 2,327%. Le montant total dû au titre de l’assurance est de 504 €.
  14. Par exemple pour un prêt Auto, Travaux ou Projets Groupama de 3 000 € empruntés sur 12 mois au Taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe de 0,95% (taux débiteur annuel fixe de 0,95%), hors assurances facultatives, vous remboursez 12 mensualités de 251,29 €. Montant total dû : 5 015,48 € (15,48 € d'intérêts et sans frais de dossier). Le montant total dû au titre de l'assurance facultative (hors perte d'emploi ou senior) sur la durée du prêt est de 25,20 €, soit un coût mensuel de 2,10 € s'ajoutant à l'échéance de remboursement et un TAEA (Taux Annuel Effectif de l'Assurance) de 1,57 %. Le TAEA intègre le coût des garanties suivantes : décès, perte totale et irréversible d'autonomie, incapacité temporaire totale, invalidité.
  15. Pour un prêt perso GMF d’un montant total de 7 000 € sur 49 mois,  vous remboursez 49 mensualités de 157,58 € (hors assurance facultative).  Montant total dû de 7 721,42 €. Taux Annuel Effectif Global (TAEG) Fixe de 4,90% soit un taux débiteur fixe de 4,793%. Le coût mensuel de l’assurance facultative est de 6,30 € (pour un emprunteur âgé de moins de 70 ans) et s’ajoute aux mensualités ci-dessus. Le Taux Annuel Effectif de l’Assurance est de 2,073%. Le montant total dû au titre de l’assurance est de 308,70 €.
  16. Pour un prêt personnel CSF d’un montant de 6 000 € sur 24 mois, vous remboursez 24 mensualités de 254,94 €, hors assurance facultative. Le montant total dû est de 6 118,56 €. Le Taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe est de 1,90%. Le taux débiteur fixe est de 1,884%. Le coût mensuel de l’assurance facultative est de 4,98 € et s’ajoute aux mensualités ci-dessus. Le Taux Annuel Effectif de l'Assurance (TAEA) est de 1,930%. Le montant total dû au titre de l'assurance est de 119,52 €.
  17. Exemple pour un Prêt Jeune Actif Société Générale de 3 000 € sur 36 mois : taux débiteur annuel fixe de 1,97% soit TAEG fixe de 1,99%. Mensualités de 85,89 € (hors assurance DIT facultative). Montant total dû (hors assurance DIT facultative) : 3 092,04 € (avec frais de dossiers offerts). En cas d'adhésion à l'assurance DIT facultative, cotisation de 1,95 € par mois, à ajouter à l'échéance de crédit. Montant total dû au titre de l'assurance DIT facultative : 70,20 € soit un TAEA (taux annuel effectif de l'assurance) de 1,52%, non inclus dans le TAEG du crédit.
Les classements et résultats présents sur ce comparateur de crédit indépendant représentent une sélection de sociétés basée sur des critères objectifs et/ou subjectifs comme le TAEG, le TAEA, la simulation en ligne, les coûts, la durée de l’emprunt, le différé de remboursement, le montant emprunté, l’apport minimum, l'objet du crédit, la modulation des remboursements, les frais de dossier, la domiciliation des revenus, le prix payé pour le référencement, la popularité sur les réseaux sociaux, le remboursement anticipé, la vitesse et la convivialité du site, la qualité du service clients, etc. L'ordre de tri par défaut est la performance de l’offre.

Pour obtenir une proposition personnalisée, n’hésitez pas à remplir une simulation complète. Vous disposez d'un délai de rétractation de 14 jours francs à partir de la date de signature du contrat. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou de plusieurs prêts d’argent. Vous devez avoir plus de 18 ans et ne pas figurer au FICP. Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

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